Publication – Lydwine Scordia, « Onze énigmes de Louis XI »

Pour les amateurs d’énigmes et les passionnés d’histoire médiévale, cet ouvrage devrait vous intéresser.

RMBLF.be

Louis XI a-t-il empoisonné son père, Charles VII, délaissé la reine Charlotte de Savoie et maltraité sa fille, Jeanne de France? Sa passion pour la chasse, ses choix vestimentaires, son mépris pour les usages de la cour étaient-ils compatibles avec la dignité que l’on attendait d’un souverain ?
Adepte d’une ironie cinglante, doté d’une intelligence redoutable, faisant ostensiblement fi des honneurs, manifestant son impatience lors des cérémonies, cruel avec ses adversaires comme avec ses anciens favoris, préférant corrompre ses ennemis plutôt que batailler, on le surnommait « l’universelle araigne » en raison des pièges qu’il tendait à ceux qui s’opposaient à lui. Il a, dès le XVe siècle, suscité une légende noire qui fit de lui un roi singulier en rupture avec ses prédécesseurs. Pour autant, fut-il le premier des souverains modernes ?

Point par point, retour sur ces rumeurs et ces faits vrais qui ont nourri tous les fantasmes.

Voir l’article original 28 mots de plus

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Colloque – Quel avenir pour les Cercles et Sociétés d’Histoire et d’Archéologie ? Colloque du 175e anniversaire de la Société Archéologique de Namur

Sujet particulièrement d’actualité qui ne concerne pas que la Belgique. Il serait opportun d’organiser un colloque similaire en France.

RMBLF.be

Le monde culturel et patrimonial est en pleine mutation.Ces transformations profondes quant à notre vision du monde touchent aussi les sociétés savantes. Héritières de la recherche académique classique du 19e siècle, elles demeurent toutefois des acteurs importants dans le monde de la recherche. Pourtant, le statut et la reconnaissance des cercles et sociétés archéologiques sont de plus en plus précaires. L’objectif de ce colloque est de discuter de l’avenir de ces institutions, pour la plupart séculaires, en tenant compte de la situation actuelle, et d’ouvrir de nouvelles pistes d’actions et de développement.

Programme :

  • 9:00 Accueil
  • 9:15 Mot de bienvenue et rappel des enjeux du colloque, par Cédric VISART DE BOCARMÉ, Président de la Société archéologique de Namur

1ÈRE PARTIE : ÉVOLUTION DU CADRE INSTITUTIONNEL ET LÉGISLATIF

Au cours de ces dernières années, la législation et l’organisation des autorités publiques ont considérablement évolué en matière de patrimoine. Nouvelle législation, nouveaux…

Voir l’article original 618 mots de plus

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Podcast – « Classique et barbare », la sculpture de l’antiquité tardive et du haut moyen âge (IVe-Xe siècles)

RMBLF.be

Quelques interventions du colloque « Classique et barbare », la sculpture de l’antiquité tardive et du haut moyen âge (IVe-Xe siècles) sont en ligne

Quelques interventions du colloque« Classique et barbare », la sculpture de l’antiquité tardive et du haut moyen âge (IVe-Xe siècles) qui a eu lieu au Louvre le 25/09/2020 sont disponibles ici.

Analyses et matériaux : les marbres blancs – 1/5

Le sarcophage entre technique et décor – 2/5

Discussion – 3/5

Les techniques de sculpture – 4/5

Table-ronde conclusive – 5/5

Source : CEM Auxerre

Voir l’article original

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Publication – William C. Jordan, « La prunelle de ses yeux. Convertis de l’islam sous le règne de Louis IX » — RMBLF.be

Traduit de l’anglais par Jacques Dalarun Roi de France de 1226 à 1270, Louis IX a mené deux croisades en 1248 et en 1270, extrêmement bien préparées, que les chrétiens de l’époque ont pourtant vécu comme des échecs. Ce fut l’une des manifestations d’un mouvement plus général, d’une série d’élans de conversion qui marqua profondément […]

Publication – William C. Jordan, « La prunelle de ses yeux. Convertis de l’islam sous le règne de Louis IX » — RMBLF.be
Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Des recherches archéologiques effectuées à Ymonville (Eure-et-Loir)

La FERACF annonce la parution du 74e Supplément à la Revue Archéologique du Centre de la France : La pars rustica de la villa antique des Petites Vallées à Ymonville (Eure-et-Loir), sous la direction de Grégory Poitevin.

Image 10000000000002B50000039EF53BF8374DECB6F1.jpg

Pour de plus amples informations cliquez sur le lien suivant : Nouvelle parution : supplément no 74

Publié dans Publication | Tagué , , | Laisser un commentaire

Publication – Georges Vigarello, « Histoire de la fatigue. Du Moyen Âge à nos jours »

RMBLF.be

« Stress », « burn out » ou « charge mentale » : les XXe et XXIe siècles ont vu une irrépressible extension du domaine de la fatigue. Les épuisements s’étendent du lieu de travail au foyer, du loisir aux conduites quotidiennes. Une hypothèse traverse ce livre : le gain d’autonomie, réelle ou postulée, acquis par l’individu des sociétés occidentales, la découverte d’un « moi » plus autonome, le rêve toujours accru d’affranchissement et de liberté ont rendu toujours plus difficile à vivre tout ce qui peut contraindre et entraver.

Que nous est-il arrivé ?

Ce livre novateur révèle une histoire encore peu étudiée, riche de métamorphoses et de surprises, depuis le Moyen Âge jusqu’à nos jours. Les formes « privilégiées » de fatigues, celles qui mobilisent les commentaires, celles qui s’imposent en priorité aux yeux de tous, évoluent avec le temps. Les symptômes de la fatigue se modifient, les…

Voir l’article original 171 mots de plus

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Exposition – Troyes 1420. Un roi pour deux couronnes

RMBLF.be

Le 21 mai 1420 est conclu dans la cathédrale de Troyes, en présence du roi de France Charles VI, du roi d’Angleterre Henri V et du duc de Bourgogne Philippe le Bon, le traité instituant l’union des deux couronnes, matérialisée le 2 juin par le mariage entre Henri V et Catherine de France dans l’église Saint-Jean-au-Marché. Le souverain anglais devient de fait l’héritier du royaume de France au détriment du Dauphin, le futur Charles VII.

L’histoire du traité de Troyes a profondément marqué l’histoire de la France et de l’Angleterre, d’un point de vue politique mais aussi culturel ou mémoriel. Si le traité lui-même et ses causes ne sont pas ou peu connues du grand public, ses conséquences directes (épopée de Jeanne d’Arc et sacre de Reims, victoire de Charles VII) parlent davantage

Réalisée avec l’appui d’un comité scientifique d’universitaires, de professeurs et de conservateurs du patrimoine, l’exposition présente

Voir l’article original 103 mots de plus

Publié dans Information | Tagué , | Laisser un commentaire

Notice biographique sur M. Rondeaux de Sétry

Après avoir publié – il y a quelques temps déjà –  sur mon site familial la transcription du document  manuscrit « Notice sur Oissel et Saint-Étienne-du-Rouvray », quoi de plus attrayant que de lire une biographie rédigée du temps de M. Rondeaux de Sétry ? Celle-ci a été présentée lors de la séance publique du 22 juillet 1805 (3 Thermidor an 13) de l’Académie des Sciences des Belles-Lettres et des Arts de Rouen par M. NOEL. [1]

« Jean-Marin-Joseph-Claude Rondeaux de Sétry naquit à Rouen, le 7 novembre 1720, de M. Marin Rondeaux et de madame Marie-Madeleine Chéron de Freneuse. Sa famille, originaire de Saint-Quentin en Picardie, persécutée pour son culte, à l’époque des guerres de religion quitta cette ville et se dispersa dans plusieurs points de la France; une d’elles vint se fixer à Rouen, où elle s’est conservée honorablement depuis environ deux siècles.

M. Rondeaux perdit son père dès l’âge le plus tendre, mais , élevé par une mère aussi vertueuse que belle, il contracta de bonne heure les douces habitudes de l’amour du bien et d’une solide piété.

Les idées du jeune Rondeaux furent constamment dirigées vers l’étude des productions de la terre ; de là vint la prédilection qu’il eut depuis pour la botanique et particulièrement pour la culture des plantes utiles. Ses premières dispositions furent secondées par les conseils de vieux amis dont l’expérience était sûre. Ils cultivèrent son esprit et dirigèrent ses goûts, mais sa mère seule forma son cœur. Elle en recueillit bientôt la récompense ; elle trouva dans un fils de vingt ans la soumission respectueuse et la confiance filiale dont les germes avaient fructifié par ses soins. Elle, voyait tous les jours ses talents se développer et ses vertus s’accroître.

Disciple du savant Delaizement et du vertueux Dangerville , notre collègue eut pour émule le modeste d’Ambourney. Quoique fort jeune encore, la botanique , sa passion dominante, l’avait mis en rapport avec Bernard de Jussieu , et, avant même d’appartenir à notre Société savante, il eut des liaisons intimes avec le célèbre Lecat, dont la réputation était répandue dans l’Europe entière.

Parvenu à l’âge où il devait rendre ses talents utiles à la Société, sa mère, son conseil et son amie, le détermina à entrer dans la carrière de la magistrature que ses ancêtres avaient si honorablement parcourue. Conseiller en la Cour des Comptes, Aides et Finance de Normandie, on le vit pendant quarante ans y porter les connaissance d’un juge éclairé et les vertus d’un magistrat intègre. La Révolution seule mit un terme à ses fonctions.

Il avait atteint sa trentième année sans avoir connu d’autre bonheur que celui qu’il goûtait dans une société choisie dont sa mère était l’ornement. Séduit peut-être par l’exemple de ses premiers amis, M. Rondeaux résista quelque-temps aux vœux d’une tendre mère qui le pressait de se choisir une compagne. Huit jours suffirent pour le rendre époux ; et, comme si son étoile avait voulu qu’il fût et devint constamment heureux par tout ce qu’il y a de plus cher au monde, il trouva dans cette union, peu réfléchie en apparence et si rapidement formée, un genre de bonheur qu’il n’avait pas connu jusqu’alors. Six enfants furent le fruit de ce mariage ; un seul leur a survécu, M. Rondeaux de Montbray, votre associé à Louviers, qui, suivant les traces de son père, élevé par lui et digne de son nom, répond à ses espérances et tient dans la Société le rang honorable assigné à tout citoyen utile.

Sans rien négliger de ses devoirs de père et d’époux, notre Confrère, à cette époque, mit encore plus d’activité dans ses travaux. Entouré de matériaux nombreux, fruit de ses fréquentes herborisations, il continua d’observer les merveilles de la nature ; il voulut s’initier à tous ses secrets ; il reconnut dans les systèmes des anciens nomenclateurs des incohérences qu’elle désavouait. Il se créa des méthodes nouvelles ; à des descriptions, vagues ou imparfaites il en substitua de précises ; il surpassa souvent le style laconique de Linné, objet constant de son admiration. Un travail assidu lui acquit une science profonde ; un jugement sain le garantit de l’ambition d’une publicité qui contrastait trop avec sa modestie : et si, d’une part, il y eut beaucoup d’uniformité dans sa, vie. domestique , de l’autre il sut répandre une grande variété dans ses travaux. L’heureux emploi qu’il fit de son temps et de ses talents mérite peut-être autant de fixer nos regards que cette liste fastueuse de faits éblouissants qui jettent quelquefois tant d’éclat sur la vie du politique et du guerrier.

Tel est le jugement que paraît en avoir porté l’Académie des sciences , des belles-lettres et des arts de la ville de Rouen, qui, en 1758, s’empressa de l’accueillir dans son sein.

Les nombreux mémoires dont il enrichit cette Compagnie savante lui valurent l’honneur d’être nommé vice-directeur en 1761, et directeur l’année suivante. Le zèle et les talents distingués avec lesquels il s’acquitta des fonctions de ces places honorables, lui méritèrent l’estime et la reconnaissance de tous ses Confrères.

Nommé par eux, quelque temps après, intendant du jardin botanique, sa générosité l’enrichit d’un grand nombre de plantes rares. Par ses soins éclairés l’entretien des serres devint plus économique, et la tenue du jardin plus utile et plus brillante.

Dans la quantité des mémoires que lui doit l’Académie et qu’elle conservé précieusement, nous distinguerons les suivants:

Recherches sur la .ville de Rouen ; elles consistent en trois plans originaux où il a tracé la première enceinte de cette ville et ses accroissements successifs. Ces plans sont accompagnés de notes instructives sur les principaux édifices et sur les événements remarquables dont elle fut le théâtre.

2° Deux autres plans, levés par lui, des ruines du fort de Moulineaux, vulgairement appelé le Château de Robert-le-Diable, et de la forteresse de Sainte-Catherine.

3° Une collection de poissons qu’il a dessinés et enluminés d’après nature, enrichie de ses observations manuscrites dont l’exactitude ne laisse rien à désirer.

4° Une autre collection d’environ cinq cents champignons, également peints par lui, avec leur description générique et spécifique ; ouvrage dont il conçut le plan à l’âge de 78 ans, et qu’il exécuta en quatre ans, avec une persévérance dont les exemples sont rares dans un âge si avancé ; ouvrage qui contient une foule d’espèces qu’on rechercherait en vain dans les collections de Pinot, de Schoeffer, d’Hoffman, de Marsigli et dans l’histoire des champignons de la France, publiée par Bulliard, la plus complette que nous possédions.

5° Un Traité sur la culture des arbres en pleine terre, qui offre le rapprochement heureux des observations de Miller , du baron de Tschoudy, du chevalier de Jansen, et les siennes propres.

6° Divers cours abrégés d’histoire relatifs aux quadrupèdes, aux oiseaux, aux plantes.

7° Des mémoires détachés sur l’économie rurale, où il a traité de l’éducation, des vers à soie, des oiseaux domestiques, de la ladrerie des porcs, de divers engrais, des prairies artificielles, de procédés nouveaux pour arroser les jardins , de nouvelles dispositions des serres.

8° Des notices et rapports sur d’anciens tombeaux découverts à Oissel, sur des médailles trouvées à Neufchâtel ; une description des communes de Oissel et de Saint-Etienne-du-Rouvray.

Les originaux de ces mémoires et de plusieurs autres ont été déposés aux archives des Sociétés savantes auxquelles il appartenait.

On ne peut les lire, Messieurs, sans y reconnaître la touche simple et naïve d’un ami de la nature et de la vérité. Toujours en garde contre le charlatanisme des novateurs, aux prestiges de quelques mémoires séduisants il se contenta d’opposer l’autorité des faits et de l’expérience. C’est un des principaux mérites de ses essais dans une science ou les Duhamel, les Tull, les Young ont uni depuis la théorie à la pratique, et ont éclairé cette dernière du flambeau de leurs observations.

Parvenu, à un âge très-avancé, le privilège de la pensée était devenu pour notre respectable Confrère un privilège funeste. Il ne se souvenait de ce qu’il avait été que pour mieux sentir ce qu’il n’était plus. Averti, par le sentiment de ses infirmités, du terme fatal dont il approchait, il l’envisagea avec le sang-froid du philosophe et la résignation du chrétien. Rappelant alors toutes les forces de sa sensibilité, il traça d’une main courageuse ses derniers adieux à sa famille. Tout y respire sa soumission aux ordres de l’Éternel, la sollicitude qu’il éprouve pour les plus chers objets de ses affections, et le dernier élan de son cœur fut pour sa femme et pour son fils. Il s’endormit du sommeil du juste, le 9 messidor an 13 (28 juin 1805), âgé de 84 ans 8 mois, laissant aux siens pour héritage des biens périssables, mais, ce qui est encore préférable, une réputation sans tache, un bien qui ne périt jamais…

Ah ! celui qui, parmi vous, rend à sa mémoire le tribut d’éloges que réclame la vérité, fut aussi, Messieurs, l’objet de ses sentiments les plus tendres. Avec quelle affection ne lui prodigua-t-il pas ses savantes leçons ?  Combien de fois n’éclaira-t-il pas sa marche incertaine dans la carrière des sciences et des arts ? Charmé de contribuer à leur progrès, M. Rondeaux ne se réserva jamais le moindre hommage pour ce qu’il avait communiqué. Il semblait n’être-riche que pour donner.

Ces sortes de secours, si nécessaires pour la jeunesse avide d’instruction et de savoir, n’étaient pas les seuls qu’il se plaisait à répandre autour de lui. Sa mort aurait fait perdre un bienfaiteur à plus d’une famille qui trouvait en lui des ressourcés aussi promptes que secrettes, s’il n’eût laissé dans son épouse l’héritière de ses vertus. Les pauvres de la commune de Saint-Etienne qu’il habitait, feraient mieux-son éloge que moi. »

Références :
[1] M. NOEL. Notice biographique sur M. Rondeaux de Sétry. Précis analytique des travaux de l’Académie des sciences, belles-lettres et arts de Rouen pendant l’année 1805. Rouen, 1807, pp. 110-117.

Publié dans Biographie | Tagué , , | Laisser un commentaire

Le Traité de Brétigny (1360), un événement en Eure-et-Loir

Contexte historique

Depuis 1340 Edouard III, roi d’Angleterre, revendiqua la couronne de France tout en s’efforçant de sauvegarder son duché d’Aquitaine. Il déclencha un conflit qui devint la Guerre de Cent ans. Les Anglais furent les plus forts et firent prisonnier le roi de France Jean II le Bon à la bataille de Poitiers en 1356. Durant sa captivité, son fils aîné Charles devint régent du royaume de France. Des négociations furent engagées pour libérer Jean II, mais Edouard III revint en France pour prendre Reims et Paris. En vain. Son armée, fatiguée par des mois de campagne, subit un terrible orage au sud de Paris, le lundi noir (ou Black Monday) du 13 avril 1360. Le roi d’Angleterre comprit qu’il fallait traiter : ce furent les préliminaires de paix de Brétigny. [1]

Brétigny est un village de la commune de Sours près de Chartres dans notre département d’Eure-et-Loir.

Essentiel du contenu du traité

« Édouard III renonçait au titre de roi de France mais, outre la rançon, il obtenait, en toute souveraineté, la Guyenne, la Saintonge, l’Agenais, le Limousin, le Périgord, le Quercy et l’Angoumois. Ainsi fut créée, en faveur d’Édouard, prince de Galles, son fils aîné, la principauté d’Aquitaine. » [1]


Le traité fut rédigé le 8 mai 1360 à Brétigny et fut signé par les deux rois le 24 octobre 1360 à Calais.

« Si le traité avait duré, le royaume de France aurait perdu un tiers de sa superficie et de ses sujets. Mais le fils de Jean II, devenu Charles V, prit sur lui en 1369 de rompre cet accord inique et humiliant et surtout s’employa avec succès à la reconquête des provinces perdues.» [1]

Extraits du document original [2]

Admirez ces beaux textes et ces magnifiques enluminures. Cliquez sur les liens pour agrandir les images. Les amateurs de paléographie pourront lire ou transcrire ces textes.

Références :

[1] Contamine Philippe. Traité de Brétigny. FranceArchives.
[2] Portail Biblissima. Traité de Brétigny

 

Publié dans Evénement | Tagué , | Laisser un commentaire

Exposition virtuelle – Les vitraux de la Renaissance à Chartres

Pour les amateurs de vitraux.

RMBLF.be

Chartres est invariablement associée dans l’imaginaire collectif à l’extraordinaire ensemble de verrières des XIIe et XIIIe siècles de sa cathédrale. Mais l’histoire du vitrail chartrain ne se résume pas à la période médiévale, puisque la ville conserve aussi un grand nombre de verrières de la Renaissance. L’étude menée par Françoise Gatouillat et Guy-Michel Leproux sur les verrières des églises Saint-Pierre et Saint-Aignan de Chartres, à l’occasion d’une exposition ouverte en avril 2010 au Centre international du Vitrail, a permis de mettre en lumière un pan important de l’histoire de la peinture sur verre en France, jusqu’alors méconnu. Ces vitraux, en majorité datés entre la fin du XVe siècle et le milieu du XVIe siècle, sont l’œuvre d’artistes renommés, tels que le peintre parisien Jean Cousin Père, figure centrale du maniérisme français, auquel le Musée du Louvre a consacré une exposition à l’automne 2013.

Le Centre d’études…

Voir l’article original 156 mots de plus

Publié dans Information | Tagué , , | Laisser un commentaire